À propos
Tout mon parcours tient dans le même sujet.
Pas de reconversion, pas de virage tardif vers le numérique. Le commerce en ligne est ce que j'étudie et ce que je pratique depuis le début.
LUCIENLECLERC
Je m'appelle Lucien Leclerc, j'ai grandi dans le sud de la Belgique et je vis à Arlon, à vingt minutes de la frontière luxembourgeoise.
J'ai choisi le commerce en ligne à dix-huit ans, et je n'ai rien étudié d'autre depuis. D'abord un bachelier en e‑business à Louvain-la-Neuve, puis un master en e‑commerce et marketing digital à l'ECS Bruxelles. Pendant ces années, j'ai eu le statut d'étudiant entrepreneur et j'ai construit mes premiers sites pour de vrais clients, avec de vraies échéances.
J'ai ensuite passé six mois à la Chambre de Commerce du Luxembourg, où je conseillais des entreprises sur leurs projets de digitalisation. J'y ai aussi eu la fierté d'animer la remise des diplômes DAAZ à la House of Entrepreneurship, le parcours de mise en conformité RGPD de la CNPD, l'autorité luxembourgeoise de protection des données (la cérémonie est en ligne). Ce poste m'a appris quelque chose qu'aucun cours ne transmet : la plupart des dirigeants ne manquent pas d'idées, ils manquent d'un interlocuteur qui parle leur langue et qui ne leur vend pas une usine à gaz.
C'est exactement ce que je fais aujourd'hui à mon compte. Je travaille avec des PME de Belgique et du Luxembourg : brasseries, hébergements touristiques, commerces, indépendants. Des structures où le patron connaît ses clients par leur prénom et n'a pas de service marketing.
J'ai la main sur 100 % du code que je livre, donc rien n'est verrouillé par un thème. Je réponds moi-même au téléphone. Et quand je pense qu'un projet n'est pas une bonne idée, je le dis, même si cela me coûte une vente.
Ce en quoi je crois
- Un site est un investissement, pas une dépense de communication. S'il ne rapporte rien, il est raté, quelle que soit sa beauté.
- Vous devez rester maître de vos outils. Votre site, vos données, vos accès. Aucun prestataire ne devrait pouvoir vous prendre en otage.
- La simplicité est un choix technique. Un site rapide et sobre se référence mieux, tombe moins en panne et coûte moins cher à faire vivre.
- La franchise vaut mieux qu'une vente. Un client déçu coûte plus cher qu'un devis refusé.
Faisons connaissance.
Le plus simple reste d'en parler une heure. Vous verrez vite si ma façon de travailler vous convient.